Armand Hayet

Où vous allez trouver des souvenirs de mon grand-père, et l'étude que j'ai faite d'après ses écrits, ses correspondances, et les documents officiels en possession de la famille, de sa vie, de son oeuvre, et de la trace qu'il a laissée dans les mémoires.

En vrac : des photos, encore des photos, ses années d'école à travers ses vieux cahiers, ses articles de presse, ses livres et les articles qu'il en a tiré, sa carrière maritime, le détail de son naufrage, sa carrière coloniale, ses années de guerre, sa carrière administrative, sa retraite à Port-Boulard, l'Amicale des Capitaines au long-cours cap-horniers, des conférences, des témoignages, le trophée du Capitaine Hayet, de la poésie, et un quiz sur les insultes de mer...

 Certaines pages ne sont accessibles que par la famille, ne pouvant intéresser que celle-ci.

Nous vous prions de nous en excuser.

Claire Aimé - février 2016

N'hésitez pas à me contacter pour me faire part de vos propres souvenirs (ou de ceux de vos parents), de vos remarques, critiques ou impressions !   

contact : armand-hayet@orange.fr

L'état-civil



Lancement à Bordeaux, le 12 mars 1883 

de Etienne Armand HAYET



de Achille Félix Etienne HAYET 1856-1889

et de Anne BIGNERTE 1862-1955, son épouse, dite Mérotte

Habite 90 bis rue Mathieu à Bordeaux


Père de

Marguerite Marie HAYET

26 mars 1924-4 juillet 2015

et de

Rose Jeanne Marcelle HAYET

née le 29 juin 1926


Marié  le 13 novembre 1930 avec

Raymonde BOUCAUD

9 novembre 1901-22 novembre 1991

domiciliés 29 rue Boulard Paris 14ème

"Port-Boulard"

de 1930 à 1968



Appareillage pour la grande traversée

le 1er janvier 1968

à Port-Boulard

à l'âge de 84 ans

Armand Hayet

est surtout connu pour avoir porté au grand public les chants de marins, ces chansons entonnées uniquement à bord des voiliers, et qui aidaient aux manoeuvres. Sans lui, personne ne connaitrait "Valparaiso" ou "La Danaé". Mais il a aussi ramené sur le continent les Chansons des Iles, à une époque où les transports entre la France métropolitaine et les DOM-TOM étaient longs et rares, au point qu'il était extrèmement luxueux de servir une rondelle de citron vert avec du punch aux Commandants qui venaient chez lui entendre ses histoires sans fin ! Il est probable que "Adieu Foulards, adieu Madras" aurait fini par aborder sur le continent, mais son travail en a grandement facilité la traversée. Il a enfin collecté des dictons des quatre coins du globe, et décrit avec précision la vie à bord des voiliers long-courriers.

(extrait de la quatrième de couverture du volume paru aux éditions "Maritimes et d'Outre-mer" en 1993)

"Les grands voiliers de commerce, trois-mâts, quatre-mâts, cinq-mâts, vaincus par les cargos à vapeur, ont cessé de parcourir les mers au lendemain de la première guerre mondiale.
Avec eux s'éteignait le monde secret du long-cours à voiles, dont les traditions, les usages, le langage, ne peuvent prendre leur plus large sens que pour ceux qui ont un jour embarqué sur des navires à phares carrés au-delà des trois caps : Bonne-espérance, la Tasmanie, le Horn.
Le capitaine au long-cours Armand Hayet fut l'un de ces marins issus d'une véritable civilisation du large, qui, jusqu'à ses derniers jours, resta profondément attaché à l'inoubliable souvenir de ces hommes magnifiques et à leurs fabuleux navires.
Il n'a cessé de chanter cette époque avec passion à travers plusieurs importants ouvrages où la véracité des images le dispute à l'enchantement du style...."

Les premières collectes, la transmission des savoir-faire. 

"Quant aux traditions orales, on considère que tout a déjà été sauvé grâce aux remarquables collectes du capitaine Armand Hayet, qui a recueilli et publié les coutumes, proverbes et chansons des quelques dizaines de matelots long-courriers embarqués avec lui vers 1900".

Patrimoine culturel immatériel et patrimoine maritime. 

Intervention de Michel Colleu,

Association Mémoire des ports d'Europe,

Remerciements et bibliographie

Pour vous y retrouver